En 2020, la consommation apparente de viande, calculée par bilan, se contracte globalement de 1,5 % sur un an et de 1,7 % en moyenne par habitant. La consommation de viande de boucherie recule de 2,1 %. La consommation de volaille résiste (- 0,3 %), tiraillée entre la bonne tenue de la viande de poulet et de dinde et le net recul de la consommation de canard dans le contexte sanitaire. Conséquence des confinements et de la fermeture d'une grande partie de la restauration hors foyer, la part des importations de viande dans la consommation globale recule, quelle que soit la filière. À l'inverse, les achats de viande par les ménages augmentent fortement en 2020. Les achats de viandes de boucherie (y compris jambons et charcuteries), fraîches et surgelées, progressent nettement (+ 6,7 %), à l'inverse des baisses des années précédentes. Les viandes de volailles fraîches et surgelées, tout comme les élaborés de volaille, affichent des hausses inédites des volumes achetés (respectivement + 8,9 %, + 18,9 % et + 10,8 %).
Sujets :Aliments -- Consommation · Viande
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