pour empêcher les enfants des pauvres d'être à la charge de leurs parents ou de leur pays et pour les rendre utiles au public
« Mon intention n'est pas de m'en tenir aux seuls enfants des mendiants avérés ; mon projet […] se propose d'englober tous les enfants d'un âge donné dont les parents sont en vérité aussi incapables d'assurer la subsistance que ceux qui nous demandent la charité dans les rues. »Trois ans après les Voyages de Gulliver, Jonathan Swift pousse la logique économique à son terme : puisque chacun doit contribuer à la richesse commune, les pauvres et leurs enfants doivent être réinsérés dans ce cycle.Quitte à ce que cela soit de la plus folle manière. Traduit de l'anglais par Lili Sztajn et Thierry Gillybœuf.Postface de Gilles Tordjman.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | Éd. Mille et une nuits | 978-2-7555-0867-3 | 56 | Paris | AbeBooks · Momox |
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