Lorsqu'un ascendant a fait, entre ses enfants, un partage par actes entre-vifs, le délai de l'action en nullité ou en rescision de ce partage commence-t-il à courir du jour de l'acte ou du jour du décès de l'ascendant ? si l'ascendant en mourant laisse d'autres biens, doit-on pour en faire le partage, faire l'imputation ou le rapport de biens partagés antérieurement ? (Par Charles Capmas.) — Charles Capmas