Lettres patentes... qui permettent aux chaudronniers forains de la province d'Auvergne et autres de travailler aux vieux de leur métier à Paris, d'emporter dans les faubourgs et rapporter dans la ville les marchandises qui leur auroient été données à raccommoder ; se trouver aux ventes publiques et particulières qui se feront tant dans l'intérieur de la ville qu'au dehors ; y acheter, revendre et colporter librement dans la capitale les vieilles marchandises de chaudronnerie, sans qu'ils puissent être inquiétés par les maîtres chaudronniers de Paris, auxquels il est fait défenses d'y apporter aucun empêchement quelconque ; et Arrêt de la Cour du Parlement [du 23 août 1762] qui déboute contradictoirement la communauté des maîtreschaudronniers de Paris de l'opposition à l'enregistrement de ces lettres, la condamne aux dépens de l'instance d'opposition et ordonne que lesdites lettres seront enregistrées — France