Récit à la première personne d'une petite fille au Guatemala (ce que nous apprend la 4e de couverture) qui observe, de l'arbre où elle aime se jucher, ses petits voisins pauvres (ça, c'est l'illustration qui le montre) lui voler, à travers la haie, son tricycle qu'elle a laissé traîner. Pourtant l'enfant ne dit rien, et semble bouleversée par la remarque d'un invité de ses parents " Ce sont tous des voleurs, il faudrait les tuer ". Elle joue avec ces enfants, elle les connaît bien, ce qui explique peut-être qu'elle raconte un mensonge à sa mère pour justifier la disparition du tricycle. Une histoire très ambiguë dans sa signification, racontée avec une grande simplicité, ce qui permet de l'adresser aux plus jeunes. S'ils y trouvent un écho de leurs propres sentiments, ils devraient également prendre plaisir à découvrir le cadre très localisé du récit dans les grandes illustrations apaisantes qui l'accompagnent.
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