Arrêt du parlement qui condamne à être brûlés par l'exécuteur de la haute justice deux écrits imprimés, dont l'un a pour titre "Réflexions d'un évêque de Languedoc sur les remontrances du parlement de Toulouse du 17e juillet 1752" et l'autre intitulé "Autres Réflexions sur un arret du même parlement du 17e août 1752" — France. Parlement de Toulouse