Arrêt du Conseil d'Etat qui défend aux parcheminiers et à toutes autres personnes, d'enlever l'encre et l'écriture étant sur du parchemin timbré de raturer l'écriture à l'effet de le faire servir une seconde fois, le tout à peine de faux et de 1000 livres d'amendes — France. Conseil d'État (13..-1791)