Arrêt du conseil d'Etat qui casse une sentence de l'élection d'Argentan, en ce qu'elle réduit à 10 livres une amende de 100 livres encourue par un détailleur d'eau-de-vie, et condamne les officiers de ladite élection au paiement de la somme de 90 livres, faisant avec les 10 livres d'amende par eux prononcée celle de 100 livres portée par l'ordonnance — France. Conseil d'État (13..-1791)