Arrêt de la cour des monnaies qui condamne Julien Coconnier, compagnon orfèvre, et la vve Desjardins solidairement en 300 livres d'amende, pour raison de leurs contraventions, fait défenses audit Coconnier de pouvoir aspirer à la maîtrise et à ladite veuve de jouir du privilège de sa viduité pendant six années. Condamne le nommé Véron, compagnon orfèvre, en 50 livres d'amende, pour avoir travaillé sans qualité, et le nommé Masson, marchand mercier, aussi en 50 livres d'amende pour avoir acheté des ouvrages d'or et d'argent d'ouvriers sans qualité — France. Cour des monnaies de Paris