Arrêt de la cour des aides portant confirmation de deux sentences de l'élection de Paris, des 23 avril 1761 et 9 février 1763, qui, sans avoir égard à la demande en nullité de la procédure formée par Pierre Blandin, père, marchand mercier à Paris, l'a condamné et par corps, comme garant et responsable civilement des faits de Louis Blandin, son fils mineur, à payer la somme de 400 l. d'amende prononcée contre ledit Louis Blandin, fils, par la 1re sentence par défaut du 23 avril 1761 — France. Cour des aides. Paris