Péyi-la sé tan nou. Tous les Guadeloupéens se souviennent de ce slogan scandé par le mouvement LKP au cours du mois de décembre 2008. À cette époque, Max Edinval effectue des recherches sur la vie et les mœurs de ses ancêtres Amérindiens; il se sent alors concerné par les revendications des Guadeloupéens manifestant dans la rue, prétendant être les propriétaires de l'île de la Guadeloupe. De par ses recherches au sujet de l'arrivée des anciens occupants, Max a le sentiment que la «Karukera» n'a réellement appartenu à personne, quels que soient les siècles, quels que soient les peuples qui l'ont habitée. Max Edinval naît en 1947 à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. Grâce à une mère attentionnée, il se passionne très vite pour la lecture. Avec ravissement, il écrit. Au gré des alizés, sa vie est rythmée par ses activités professionnelles et associatives. Militant politique, il est également un père soucieux de l'éducation de ses enfants. Dans ce monde tourmenté, l'écriture est sa bulle de tranquillité.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | Editions Baudelaire | 979-10-203-3212-7 | 304 | Lyon | AbeBooks · Momox |
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