Dans la quiétude d'une banlieue américaine des années 1970, cinq sœurs mettent fin à leurs jours. Le premier film de Sofia Coppola (1999), adapté d'un roman de Jeffrey Eugenides, explore l'abîme de ce geste insensé. En prétendant reconstituer le puzzle des événements, vingt-cinq ans après, les garçons de leur voisinage, hantés par le souvenir des jeunes filles, continuent de chercher des explications à la tragédie, en se replongeant dans cette période d'indécision et de turbulences : premières fêtes, premières cigarettes, premiers émois amoureux. Mais aussi dernières fois. Comment raconter ce qui échappe aux mots autant qu'aux images, et redonner vie à ce qui n'est plus, à ce qui a été si peu ? C'est le défi que relève Virgin Suicides. Pour combler le vide, il va se répandre en exégèses psycho-sociales, historiques, cosmologiques. Soleil à la fois déclinant et zénithal, le film s'abreuve aux expériences de sa réalisatrice (de la mode au clip), éclaire l'œuvre à venir, et invite à sa table quelques fantômes paternels, croisés sur les plateaux de tournage.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 | Vendemiaire | 978-2-36358-308-6 | 141 | Paris | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |