Pauline, Émilien et leur mère arrivent un soir d'hiver dans leur maison de vacances isolée et sans réseau téléphonique au bord de l'océan Atlantique. Le récit de leur arrivée et celui des événements de la journée du lendemain alternent dans un désordre orchestré. Tôt le matin la mère laisse un mot aux deux adolescents « je vais au pain » avant de s'éclipser durant vingt et une heures. Cette absence ravive chez Pauline, la narratrice, l'angoisse de la disparition de son père, décédé deux ans plus tôt d'une chute de cheval. Alors qu'Émilien flirte avec le danger au risque de se noyer, Pauline s'interroge sur la vie, la mort, ses amours-amitiés, confie ses peines, ses colères, ses craintes face à l'avenir. L'auteur ménage des suspenses, ouvre de fausses pistes, réserve des moments d'action et de tension forte qu'interrompent les monologues introspectifs de Pauline et laisse le (bon) lecteur combler les non-dits.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2015 | L'école des loisirs | 978-2-211-21434-6 | 125 | Paris | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |