Les jours s'enchaînent et je crains d'en voir la fin ; À quoi bon espérer si rien n'engage demain ? J'ai écrit ces larmes d'une encre d'or et noire. Si ma sentence est telle, pourquoi garder espoir ? Le silence a profané une âme bien trop meurtrie, Des rêves déjà fanés, une prose bien trop démunie. On voyait ce futur chargé d'absences, Un présent dont les larmes charmaient la révérence Face aux mots et aux actes, Ces drames dont défilaient les tracts. La solitude décline toute responsabilité, Et vers Hadès elle nous tire et pleure la vérité. De mon reste d'innocence, je t'invite à la lecture De ces larmes écoulées et de ces sentiments si purs. Oui, où les larmes ont coulé, juste là derrière, De ces larmes écroulées, rien n'a su arrêter hier.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2018 | Éd. Stellamaris | 978-2-36868-470-2 | 69 | Brest | AbeBooks · Momox |
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