À la moelle du lyrisme, la poésie d'Hélène Fresnel est nourrie de l'amour pour un homme, bien sûr mais aussi de philosophie (Hegel) et de cette poésie lointaine qui toujours nous porte, celle de Maurice Scève en particulier. Ce recueil est un parcours, un voyage existentiel, et donc bien plus qu'un recueil. Il est par un souffle inépuisable malgré la perte de ce qui fut cher — et peut-être est-ce la perte elle-même qui rend ce souffle inépuisable. À une époque de zapping sentimental, ce recueil témoigne de la réalité de l'amour fou vécu et de son irréfragabilité. La liberté et l'authenticité de l'écriture poétique d'Hélène Fresnel est sans concession aux dogmes contemporains. Sa musicalité et sa confiance absolue dans l'image disent quelque chose de vrai sur soi, mais sans narcissisme aucun. Ce soi est mis à distance et, en quelque sorte, détaillé au scalpel d'un lyrisme revisité, renouvelé. Hélène Fresnel : Agrégée de lettres modernes, elle a publié Le chant du lion dans la revue NUNC en 2017, Résistance en 2018 dans la revue Transkrit, et Ce qui reste en 2019, dans la revue Friches.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020 | Revue "Nunc"-Éditions de Corlevour | 978-2-37209-070-4 | 103 | [Clichy] | AbeBooks · Momox |
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