Lors des décennies à venir, les journées et les nuits estivales anormalement chaudes se multiplieraient considérablement. En 2018, un habitant du Grand Est sur sept vit dans une commune qui subirait plus de 20 journées anormalement chaudes en été à l'horizon 2050. Sur la période 1976-2005, tous les habitants de la région étaient exposés à un maximum de 15 journées avec des anomalies de chaleur. La région serait davantage touchée par des nuits anormalement chaudes : un habitant sur six réside actuellement dans un territoire où plus de 11 nuits seraient anormalement chaudes à l'avenir, contre un sur dix en France métropolitaine.Les territoires régionaux les plus concernés seraient le sud du massif vosgien, le nord de la Moselle et le sud de la Meuse. Un habitant sur dix dans ces territoires est actuellement une personne âgée, plus vulnérable aux fortes chaleurs. À l'horizon 2050, les seniors représenteraient près d'un habitant sur cinq. En revanche, la population plus jeune diminuerait davantage que dans le reste de la région.
Sujets :Bien-être · Changements climatiques · Études régionales
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