Aucun de ces poèmes n'est volontaire. Ils se sont imposés au cours d'une existence de femme confrontée, comme toutes, au cycle de la vie et de la mort. Un long fil «si fin que seules mère et fille le sentent, enroulé par d'invisibles mains», tant les femmes sont, de tout temps et dans toutes cultures, prédestinées à accueillir la vie, à lui abandonner leur corps d'amante et de mère, à accompagner les leurs dans la vieillesse et la mort, comme des enfants que l'on rend à la terre. Quels que soient la souffrance, la nostalgie, la douceur ou l'émerveillement qu'ils traduisent, c'est un œil tendre qui leur a donné naissance. Elles sont de mes racines Le fil d'une longue histoire Qui relie mères et filles De l'aube de la vie À la chute du soir. J'ai souvent eu envie de leur prendre le bras À ces petites mémés que le passant oublie Pour ce sourire qui tremble, au fond des yeux pâlis, Que les gens ne voient pas. (1er Prix de l'Orange Bleue 2008)
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | Editions Baudelaire | 979-10-203-0761-3 | 92 | Lyon | AbeBooks · Momox · |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |