Il n'est pas au bout de ses surprises, le petit Louis Landier, quand il arrive à la Rose-au-Boué pour se refaire une santé. La rose-au-Boué, ça se situe du coté de Fleury-sur-Andelle et de Charleval. « Tu vas retrouver tes couleurs chez les Mézienne, lui avait dit sa mère, ce sont de bons amis à nous ! » Les Mézienne ! Quelle étonnante famille ! D'abord il y a le doyen, Aristide, qui a fait plus d'une guerre. Il y a son fils, Alcide qui travaille aux champs à longueur de journées et qui ne semble pas très amoureux de sa femme, l'Écrelle, une pauvre fille qui lui a donné deux enfants : un fils, Léon, et surtout une fille, Clotilde. Ah, Clotilde avec ses yeux tristes et ses jolis seins ! Et puis un jour, il y a une mort tragique à la Rose-au-Boué. Un accident ou un meurtre ? En lisant certaines descriptions de la campagne normande d'après guerre, j'ai parfois cru me retrouver chez Louis Pergaud ou chez Marcel Aymé. Et comme on ne refera jamais Roger Delaporte, il y a aussi une bonne dose de réflexions que n'aurait pas reniées Frédéric Dard. Un (faux) polar, un (vrai) roman qui se lit d'un souffle. Michel de DECKER
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2021 | Éditions S-Active | 979-10-96709-35-9 | 295 | Paris | AbeBooks · Momox |
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