Toute critique est-elle institutionnalisable, digérable, façonnable, manipulable, aliénable, désarçonnable, pliable, confiscable ? Toute critique est-elle susceptible d'être privée de son pouvoir corrosif ? En prendre conscience condamne-t-il le créateur à l'effacement de toute critique de sa création ? Est-ce le condamner à une autocensure qui efface à mesure de leur apparition toutes les critiques ? Toute poursuite productive qu'elle soit artistique, poétique ou littéraire n'est-elle pas contenue dans l'idée utopique d'une part inaliénable de la critique ? Dans cette idée qui consiste à penser, qu'au fond, il en restera toujours quelque chose de l'ordre de bribes, de miettes et de résidus d'insubordinations et que toute réinvention du monde passe précisément et nécessairement par cette accumulation de bribes et de résidus inaliénables. Eric Dicharry (Bayonne, 1969) est écrivain, poète, anthropologue et artiste. Il a déjà publié de nombreuses recherches en anthropologie et en art contemporain ainsi que des ouvrages de poésie en langue basque (Duchampen inguma, Errudun, After Banksy, Hormatik Hormaraino) et en langue française (Eux). Après Un monde ouvert et Enregistrer sous cet ouvrage est son troisième roman.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | Éditions Post mortem | 978-2-9567115-2-0 | — | [Ciboure] | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |