À l'époque où les cadastres modernes n'existaient pas, où les parcelles ne recevaient pas comme aujourd'hui un numéro, les gens nommaient le territoire. Chaque propriété, chaque terrain avait une appellation et cela explique l'abondance des microtoponymes. La population nommait donc cette terre de manière très factuelle et pragmatique suivant le relief (dune, escarpement, dépression, vallée, plaine), la nature du sol (riche, pauvre, marneux, argileux, sablonneux, humide), la végétation (de la bruyère, des chênes, des pins, de la lande, des bouleaux), souvent aussi par le nom ou le sobriquet de son propriétaire. Il s'agissait de se repérer, certes, mais également de caractériser la parcelle en question. Ainsi, chacun savait précisément où se situait tel ou tel endroit grâce au nom vernaculaire qui lui avait été donné.
Sujet :Noms géographiques
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2023 | Éditions Beldura | 978-2-9586862-0-8 | 201 | Bayonne | AbeBooks · Momox |
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