Un poète dans une salle de réunion ou encore confronté à un chercheur « spécialiste mondial de la cellule graisseuse ». Tel est le point de départ de Tirer la langue d'Yvon Le Men, qui rassemble deux textes écrits suite à deux séjours à la Région Bretagne, en 2014 et 2015, et à une invitation au festival La Novela à Toulouse, pendant laquelle le poète a été confronté au chercheur Max Lafontan. Une pépite littéraire, drôlatique et flirtant avec l'absurde, pour une poésie du quotidien. nous sommes tous / sous et sons / plus ou moins sous / plus ou moins sons souvent / sens dessus dessous / dans ce monde / qui perd son sens YVON LE MEN - Depuis son premier livre, Vie (Pierre Jean Oswald, 1974), écrire et dire ont toujours été les seuls métiers d'Yvon Le Men - ce qui lui a valu des déboires, avec Pôle emploi notamment, raconté dans son recueil poétique En fin de droits (éd. Bruno Doucey, 2014). Auteur d'une œuvre abondante, il a obtenu le Prix Théophile Gautier en 2012 pour son ouvrage À louer chambre vide pour personne seule. Il anime également les rencontres de poésie du festival Étonnants voyageurs de Saint-Malo. Pour Yvon Le Men, « la poésie, c'est être au monde encore plus, ce n'est pas une évasion du monde. »
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | la Passe du vent | 978-2-84562-281-4 | 57 | Genouilleux | AbeBooks · Momox |
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