Haïti, 12 janvier 2010, 16h53 : le lit de Tifi (petite fille) la narratrice, alitée à cause d'un peu de fièvre se soulève. Dans une brève première partie la fillette de dix ans raconte le tremblement de terre, son errance dans les décombres, l'île ravagée, sa mère disparue sous les gravats de l'hôpital. Prise en charge avec sept autres orphelins par l'instituteur, Tifi n'accepte pas l'idée de ne plus revoir sa mère. Dans une seconde partie essentiellement épistolaire, Lucie, professeur en France qui veut parrainer un enfant haïtien, écrit à Tifi, placée dans un orphelinat tenu par des religieuses. Mais la petite refuse ce qu'elle appelle la pitié du monde et ne lui répond pas. Petit à petit, Lucie va gagner sa confiance en lui parlant d'un de ses élèves handicapé et Tifi, à son tour, lui livrera ses peines et ses espoirs. Le récit assez naïf est émaillé de références à la religion catholique qui relie les deux personnages. S'il y a beaucoup d'attendus, l'auteure ne sombre jamais dans le pathos et le livre se termine en 2020 par un zoom sur la jeune fille devenue ce qu'elle voulait être, géologue.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2011 | T. Magnier | 978-2-84420-903-0 | 127 | [Paris] | AbeBooks · Momox · |
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