Deux grands hommes, à des siècles de distance, nous ont guidés sur le chemin de la croyance : Aristote et sa foi en le savoir de l'homme, en sa sagesse, susceptible d'accéder, en ce faire, à des moments de béatitude ; Thomas d'Aquin qui enjoint à l'homme de croire en Dieu s'il veut prétendre à quelque transcendance, et par là même à son salut, l'homme créé « à » l'image de Dieu. Il est de notoriété dans les cercles religieux de prétendre, avec quelque malice, que Thomas d'Aquin aurait pu baptiser Aristote et, d'autre part, qu'Aristote se trouvait déjà bon chrétien vis-à-vis de Thomas. Quand Aristote parle de « l'âme végétative » de la nature et que Thomas sent vibrer l'âme de son Seigneur dans le plus petit brin d'herbe, on peut bien en conclure que ces deux grands hommes avaient quelque chose à se dire. Transcendance inhérente à l'homme, quel qu'en soit le chemin ?
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2017 | Éd. Amalthée | 978-2-310-03470-8 | 197 | Nantes | AbeBooks · Momox |
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