La présence de la mère est prépondérante dans la tragédie racinienne. Serait-ce un hasard ou une recherche subliminale de la nature de la mère ? Les études de C.G. Jung montrent l'importance de la perception de la mère aux yeux de l'enfant, les unes étant des « mères aimantes », les autres des « mères terribles ». De "La Thébaïde" jusqu'à "Bérénice" la « mère terrible » semble avoir pris le dessus, mais à divers degrés. "Bajazet" échappe de justesse à la problématique, mais dès "Mithridate" la « mère aimante » se manifeste, soit par sa bienveillance, soit par son amour indélébile, soit par une réhabilitation morale inattendue. C'est ce parcours psychologique, propre à Racine, que le présent ouvrage cherche à élucider.
Sujets :Au théâtre · Mères · Personnages
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | Connaissances et savoirs | 978-2-7539-0298-5 | 210 | Saint-Denis | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |