À la guerre, les hommes laissent la vie. Les femmes perdent leurs pères, leurs mères, leurs maris, leurs enfants et leurs moeurs. Elles laissent aussi une partie de leur vie à chaque fois qu'elles enterrent un être cher. La guerre n'est pas que crépitements d'armes. On n'affronte pas les autres, on s'affronte soi-même. Razerber en est un exemple manifeste. Menant quatre vies entre religion, famille, finances et politique, il aborde sereinement la descente aux enfers comme Adam l'eut fait, traîné par la belle Ève. Va-t-il mourir quatre fois, une fois pour chaque vie ? Sosthène SYDOL a mesuré très jeune la dureté de la vie, lorsqu'elle lui arracha prématurément son père, son allié et son alter ego. Il le considère comme le coauteur silencieux de ce premier roman, et lui rend ici un vibrant hommage car c'est de lui que vient le titre. « Je lisais chaque fois à la première page de ses cahiers de cours quand je fouillais dans ses effets personnels “Terreur Des Cafards” et chaque fois dans ma tête cela sonnait comme un appel à la prière ».
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2016 | Vérone éditions | 979-10-284-0061-3 | 152 | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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