Cet essai est consacré à un film documentaire: Palmyre (Liban, 2016), de Monika Borgmann et Lokman Slim. Le film frappe corrélativement par son dispositif testimonial inédit et par sa mémoire multidirectionnelle, libanaise et syrienne. Il est réalisé durant la révolution syrienne avec des Libanais qui ont été détenus dans la prison de Palmyre à l'époque de Hafez al-Assad. Or, ces rescapés témoignant de leur expérience en décrivant mais aussi en rejouant des scènes vécues, il tend à abolir la distance entre le passé et le présent. L'étude de l'image dialectique produite à l'écran passe par un travail de contextualisation du film, de façon à mesurer sa force d'interpellation. Selon Frédérik Detue, le savoir sur le cinéma documentaire et ses pouvoirs nécessite en effet de pratiquer la critique de cinéma comme une science sociale.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2022 | Presses universitaires de Paris Nanterre | 978-2-84016-492-0 | 67 | [Nanterre] | AbeBooks · Momox |
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