Ce texte de Roland Chopard développe à travers « la voix », de manière singulièrement intérieure et distanciée à la fois, une réflexion sur l'expérience de l'écriture, sa finalité, ses moyens, ses limites. En 1986 dans les Vosges et en 2007 à Baume-les-Dames deux incendies font disparaître ses manuscrits. La métaphore filée de « la cendre » a permis à Roland Chopard de transgresser ces désastres successifs et de chercher à savoir ce qu'il y avait à déceler « sous la cendre ». C'est ainsi qu'une écriture difficile à classifier s'est peu à peu mise en place : ni récit, ni autobiographie ou autofiction, ni poème, ni essai, mais quelque chose de transversal à tout cela, un ensemble méditatif de 6 suites et variations d'une sensibilité inouïe qui tente de cerner cette voix perdue et retrouvée.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | Lettres vives | 978-2-914577-59-5 | 141 | Castellare-di-Casinca | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |