Ces poèmes sont les souffles, les respirations, les rêveries d'un simple corps en vie. Des révélations fugitives, qui expriment un grand désir d'unité entre notre terre-sphère et cet univers où nous commençons à nous frayer un chemin à travers la nuit. Il est grand temps de penser que tout nous unit à cet infini que nous ne voulons toujours pas voir. L'homme doit se prosterner telle une plante devant cette immensité. Il n'est plus le centre du monde. Il ne tient en vie que par des fils invisibles qui peuvent se rompre à tout moment. « À chaque plante sur la terre correspond une étoile dans le cosmos. » Robert Fludd
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2022 | Éd. l'Harmattan | 978-2-343-25089-2 | 119 | Paris | AbeBooks · Momox |
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