En Colombie, militants associatifs, chercheurs et acteurs politiques se mobilisent pour construire la mémoire d'un conflit - non achevé - qui oppose guérillas, paramilitaires et forces armées de l'État. Paradoxe d'un pays où l'on rend hommage à des morts dont les effectifs ne cessent de croître depuis les années 1950. À partir d'un travail d'enquête ethnographique mené sur trois sites de mémoire construits dans des villes et des villages où les armes parlent encore - Medellín, Trujillo et Tumaco -, inspirée par les travaux portant sur les sorties de conflit et par la sociologie de la mémoire, Julie Lavielle fait une analyse fine des politiques de mémoire menées en Colombie à différentes échelles. Elle examine comment la politique de mémoire nationale se déploie dans des contextes municipaux de violence et s'imbrique dans les configurations complexes d'acteurs locaux. Elle interroge ainsi la portée sociale des lieux de mémoire et leurs effets réels sur la construction de la paix.
Sujets :Conscience historique · Guérillas · Mémoire collective · Société · Violence politique
Lieu :Colombie
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Éd. l'Harmattan | 978-2-343-21678-2 | 374 | Paris | AbeBooks · Momox |
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