Le livre s'ouvre. « La ville a fondu. » Bouchée d'apocalypse. Mais pourquoi ? Les pièces du puzzle se déroulent en été, un seul été, un été dans lequel nous entrons sans cesse jusqu'à ne plus pouvoir en sortir. Tapas en bord d'érosion, orages de grêle, montée des eaux, des vacances tournent au fiasco. Les insectes voient rouge. L'heure est aux débordements. Nous déambulons, suivons un poulet sans tête prénommé Mike jusqu'aux confins. Voyage initiatique et dernier tour de piste. Au gré des étapes, ce « nous » insiste, vacille, s'interroge, se déchire, s'entête. Deux phénomènes sous-tendent ces instantanés d'été désaxé : d'étranges cratères s'ouvrent sous nos pieds, emportent leurs proies en plein sommeil, dessert, trajet, et des coups de feu partent et ricochent, balles perdues comme des méprises, causes qui renient leurs effets. L'enquête sera planétaire ou ne sera pas. Dans le « smog rosé », brouillard épais cousu d'anthropocène, nous nous cherchons à en perdre haleine. Le poème déroule cette quête dans un décor qui fond.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Atelier de l'Agneau | 978-2-37428-046-2 | 128 | Saint-Quentin-de-Caplong | AbeBooks · Momox |
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