lettres à María Zambrano, 1961-75
Les magnifiques lettres que Cristina Campo a écrites à María Zambrano entre 1961 et 1975 nous permettent de découvrir un sommet de l'écriture épistolaire campienne. Le quotidien, la joie, la poésie et les poèmes, l'écriture, mais aussi les amis, les livres, la liturgie, la prière, la spiritualité ; et bien sûr la distance et la nostalgie (dans la fidélité, la confiance et la tendresse, en passant par la douleur et l'espérance), tout « ce qui rend possible l'attente indéfinie d'un miracle » : voilà tout ce que confie Cristina Campo à son amie lointaine, qui transfigurera leurs échanges et leur amitié en les mettant au centre de ses recherches philosophiques sur la figure aurorale de la flamme, le petit traité inépuisable que María Zambrano dédia en 1977 à la mémoire de Vittoria-Costina. Une clé d'accès indispensable pour une connaissance authentique de la vie et de l'œuvre de deux des plus importantes figures féminines du XXè siècle. “Très chère, pour Pâques je t'ai envoyé une petite icône avec une longue lettre. Ton silence (mais je ne sais pas comment j'ose, moi, parler de silence !) m'encourage à penser que ce que me dit Elemir est vrai et que d'ici peu — deo concedente — nous nous reverrons et... alléluia, alléluia !” C.C
Genre :Correspondance
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