Seconde lettre de monseigneur l'évêque de Montpellier à monseigneur l'évêque de Soissons, au sujet de la Septième Lettre pastorale de ce prélat. Dans laquelle on prouve que les appelans n'ont point contre eux la plus grande autorité visible, et l'on donne des règles pour connoître la vérité dans les tems de division et de trouble. (8 décembre 1726.) — Charles-Joachim Colbert