« Qui en France prétend connaître le rap ? Quel journaliste peut écrire sans faire de fautes de frappe ? » En 1991, NTM joue de ces interpellations pour s'en prendre à la critique facile d'un genre trop souvent dénigré. Ancré dans le champ musical depuis plus d'une trentaine d'années, le rap français, souvent réduit aux clichés, peine à trouver une pleine légitimité au sein de la culture hexagonale. S'éloignant des éternels débats, Sans fautes de frappe propose un éclairage sans précédent sur un corpus rapologique dont le goût pour la langue fait preuve d'une richesse de figures et de registres en écho à l'histoire de la littérature. Ainsi les noms de NTM, La Cliqua, IAM, Oxmo Puccino, Booba, La Rumeur ou de Casey bousculent ceux d'Edmond Rostand, Jules Vallès, Céline, Aimé Césaire, François Bon ou d'Annie Ernaux. Et le lecteur de découvrir un précieux aller-retour entre ces deux cultures.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2016 | le Mot et le reste | 978-2-36054-221-5 | 282 | [Marseille] | AbeBooks · Momox |
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