En ouvrant, le nouveau poème au long cours de Cheick Ibrahim Cissé, Sandja : épitaphe d'un amour éternel, on pourrait s'attendre à lire les traditionnelles confidences d'un amoureux. Mais on est agréablement surpris. Car, bien que l'œuvre soit dédiée à une femme, ce n'est point le poète qui épanche son âme, mais la femme dont le cœur épris d'amour pour lui s'est heurté à l'irréciproccité sentimentale de celui-ci. L'amour est bien le nerf de cette œuvre, mais il est conjugué au féminin, puisque c'est une femme amoureuse qui s'exalte. Comme le poète le dit si bien, l'amour est une puissance ! Une puissance divine à laquelle on ne goûte qu'avec la sincérité du cœur. Et, il n'est jamais loin, l'amour. Il nous suffit d'ouvrir notre cœur pour le capter, le sentir, le voir. Il faut parfois de la volonté pour aimer.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | les Éd. du Net | 978-2-312-07257-9 | 47 | Saint-Ouen | AbeBooks · Momox · |
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