Repoussant pour les uns et jouissif pour les autres, le roman proustien recèle de « petits coins » détournés de leur fonction initiale. La théorie d'un cryptage homosexuel, voire fétichiste, de certaines scènes, incite à une relecture de l'œuvre. Plongé depuis des années dans l'histoire interlope des pissotières de Paris, Marc Martin a rassemblé les traces que Marcel Proust y a laissées : Quel est donc le point commun entre une tasse (de thé) et le pantalon jaune (pisse) du baron de Charlus - qui séjourne (inlassablement) dans la pissotière rue de Bourgogne ? Quel est le point commun entre un morceau de pain (grillé) et l'odeur que donne aux urines cette tige (exquise) appelée asperge ? Entre la place de la Madeleine (à Paris) et la fameuse madeleine (imbibée) de son enfance ? Éléments de réponse dans "PROUST AUX TASSES", fascicule illustré de collages signés Marc Martin.
Sujets :Dans la littérature · Scatologie · Thèmes, motifs · Toilettes publiques
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