essai sur le shintoïsme et la décolonisation de l'Extrême-Orient
Le Japon n'a pas perdu la Seconde Guerre mondiale, du moins pas du point de vue des idées. Au XIXe siècle, le christianisme et l'Islam s'étendent sur la majeure partie du globe. Seule une enclave animiste et polythéiste perdure en Asie du Sud-est, l'Extrême-Orient. La religiosité de ces sociétés a de particulier qu'elle mêle les pensées de Confucius et de Lao-Tseu au bouddhisme, et qu'elles forment entre elles un ensemble harmonieux. A ces pensées s'ajoutent le culte des ancêtres et des particularismes locaux, le chamanisme en Corée, le shenisme polythéiste en Chine, l'animisme shinto au Japon. Et c'est dans le shinto que les Japonais trouveront en partie la force de résister à l'irruption du monde occidental ; parvenant à assimiler la technologie occidentale à leurs croyances, puis à endiguer la colonisation en Extrême-Orient.
Sujets :Colonisation · Influence · Occident · Relations · Shintō
Lieu :Asie orientale
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | Éd. l'Harmattan | 978-2-343-25219-3 | 80 | Paris | AbeBooks · Momox |
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