[exposition, Perpignan, Musée d'art Hyacinthe Rigaud, 26 septembre 2020-14 mars 2021]
Au XVIIe siècle, la reine de France est sans nul doute la femme la plus représentée du royaume. Si son effigie figure dans de nombreux intérieurs, de la maison royale à la demeure particulière, son portrait n'est cependant pas exempt d'ambiguité. Souvent conçu pour accompagner celui du roi, il rappelle que la reine est la première femme de l'Etat. Elle peut revetir, à ce titre, le manteau bleu fleurdelisé doublé d'hermine et arborer la couronne fermée, mais le parallèle entre les époux s'arrete là, car le seul détenteur de la légitimité politique est le roi. Seule sa disparition permet à la reine d'accéder - un temps - à la réalité du pouvoir. Paradoxalement, cette forme de consécration se traduit par l'exécution de portraits plus modestes, généralement en costume de deuil. En s'attachant aux figures d'Anne et Marie-Thérèse d'Autriche, la mère et l'épouse espagnoles de Louis XIV, ce catalogue étudie les enjeux de la représentation de la reine de France
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | SilvanaEditoriale | 978-88-366-4577-0 | 71 | Milano (Italie) | AbeBooks · Momox |
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