des institutions de soin aux sociétés analytiques
L'institution psychiatrique et psychanalytique, qui lui sert de principal support, est en crise. On parle de « désamour » (Le Monde du 2 mai 2024) pour le choix d'une profession humaniste, fille de la Révolution.Politiques et moyens inadéquats, diront certains. Pour Jean Peuch-Lestrade, psychiatre et psychanalyste ayant une longue expérience de psychothérapie institutionnelle, il s'agit de réinterroger le soubassement de la découverte freudienne, sous sa forme plurielle : les transferts. Et leurs potentielles dimensions perverses au sein même des institutions psychiatriques autant que psychanalytiques.Avec un courage et une exploration sans concession quant à l'éthique qui le supporte, rares dans le milieu feutré (refoulant) de ces cadres (notables disait Maud Mannoni) de formation et de soins, il dévoile un champ submergé auquel Freud lui-même n'a jamais apporté une contribution écrite.Celui de la perversion comme tyrannie du transfert, ou par un néologisme à l'efficacité redoutable, la « thérorie » qui peut surgir de l'axe porteur des transferts latéraux institutionnels.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Penta éditions | 978-2-917714-39-3 | 265 | Paris | AbeBooks · Momox |
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