« Le Ponte Vecchio coule sous la pluieEt l'Arno s'endort aux sons malapprisDe badauds bavards bruissant au ciel grisPales reflets d'une foule alanguie Nos pas nous portent jusqu'au BaptistèreLe Dôme surgit immense écrasantDe grands murs sertis de noir et de blancÉcrins de marbre au plus profond mystère Le cœur de Florence accueille à l'envieLes baisers volés de jeunes amantsAntiques amours bercées par le temps Violents attraits tendre passionD'amours exhumées douce exhalaisonLe cœur de Florence accueille la vie » Philosophe et juriste de formation, Gérard Andrau se consacre à la poésie après une carrière financière dans le secteur bancaire puis comme Conseil Indépendant en gestion de patrimoine. Il se décrit comme le poète de l'intermittence : de longs silences séparent ses temps d'inspiration. L'art du sonnet qu'il tente d'apprivoiser répond sans doute chez lui au fait que quatorze vers lui suffisent pour exprimer ses émotions.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2020 | Éd. Persée | 978-2-8231-3133-8 | 105 | Sainte-Luce-sur-Loire | AbeBooks · Momox |
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