« Les vies s'alignent / toutes semblables / et différentes / si je ne tente pas autre chose que moi-même / comment saurais-je / qui je suis », « Toutes les excentricités / mènent / au recommencement / la nuit je construis / des palais / que la lumière / du petit matin / défait », « De mon toit d'ardoises / je t'écris / des cartes postales / à la craie »... Parfois l'exercice critique sur un livre de poésie s'avère difficile car les associations de mots sont si justes et délicates que l'on ne voit pas très bien comment le faire passer. C'est un peu le cas de ces poèmes par-dessus les toits, en apesanteur, une mise en pages épurée qui joue avec les phrases posées en décalé. Pour les illustrations, deux teintes se côtoient ou se mélangent, orange et sépia, Gabriella Corcione laisse aller son imagination pour un univers qui répond bien à celui de Pierre Soletti. Le Port a jauni propose aussi en libre accès sur son site une version sonore, à la fois en français et en arabe. À expérimenter.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2021 | Le Port a jauni | 978-2-919511-67-9 | — | Marseille | AbeBooks · Momox |
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