Adepte du renouveau, la poète Ogiwara Seisensui a créé en avril 1911 la revue Sôun (Stratus). Devenue la porte-parole de la nouvelle tendance, elle a ouvert la voie du haïku de rythme libre à de nouveaux auteurs. Parmi eux, Ozaki Hôsai et Taneda Santôka sont considérés comme les deux génies du genre. Trop portés sur le saké qui a entraîné leur déchéance – de commerçant pour Santôka, de directeur pour Hôsai – tous deux étaient devenus des nomades sans résidence. Cependant, le but de leur errance était très différent. Santôka était un moine vagabond et mendiant à la recherche de la délivrance sur les chemins, tandis qu'Hôsai était un moine laïc à la recherche constante d'un endroit où vivre et mourir en paix. Cette sélection des haïkus de Hôsai révèle le parcours poétique de l'auteur où le rythme libre apparaît dès la période « Salarié ». Accompagnée d'une transcription phonétique du japonais, la traduction s'attache à respecter le sens originel des haïkus, davantage que le rythme.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2024 | [La table ronde] | 979-10-371-1414-3 | 280 | Paris | AbeBooks · Momox |
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