Qui ne se sent pas profondément désemparé lors de la mort d'un proche ? Avant même le nécessaire temps du deuil, il faut vivre les obsèques et l'indispensable service funéraire qui les accompagne. C'est là qu'interviennent les acteurs des pompes funèbres. Dans la société française, les familles en désarroi s'en remettent quasiment complètement à ceux-ci, pour le meilleur ou le moins bon. Créateur en l'an 2000 du Service catholique des funérailles à la demande du cardinal Lustiger, l'auteur témoigne avec profondeur de la dimension humaine et spirituelle de sa profession. « Croque-mort » ? Simple « ordonnateur » d'un sinistre rituel ? Non, plutôt un « passeur » : pour les morts qui ne peuvent rester longtemps dans un entre-deux, et pour les vivants qui doivent passer du refus à l'acceptation. Ces dernières années aux côtés des endeuillés l'ont convaincu que l'enjeu des rites funéraires comprend non seulement la liturgie, mais aussi la qualité de l'accompagnement.
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2016 | édition Salvator | 978-2-7067-1331-6, 978-2-87356-692-0 | 184 | Paris. - Namur | AbeBooks · Momox |
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