« Le monde est une prison dotée par un millionnaire ruiné, comme disait l'infâme Sebensui. L'envie compose l'autel du monde : « Ils ont amené des putains au banquet d'Eleusis, sous un signe d'usure », Ezra Pound l'a dit. Et pourtant, il faut insister auprès de l'opossum, c'est toujours sur un fracas et pas sur un sanglot que ça finit, pour que les terrasses de la folle Babylone brillent et qu'on chie plus qu'il ne faut. Les terrasses du Dioce, messieurs, dont les flammes atteignent les étoiles. Oh soleil, toi qui brilles pour mon âme pourpre ; soleil du vent et de la cendre ; triste soleil de Padorno ; soleil de la pluie qui perce mon flanc ; soleil qui ne brillera plus jamais ; soleil pour le bûcher du monde et le bûcher des vanités ; soleil de la mort de Virgile, qui ne meurt jamais ; soleil de l'Ulysse de James Joyce, avec quelques vers à l'eau de rose sur le dos de mon pied. Traduit de l'espagnol par Rafael Garido
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2019 | Zoème éditions | 978-2-9550913-9-5 | 55 | Marseille | AbeBooks · Momox |
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