Haut-fonctionnaire et homme d'État d'une essence qui, sans nul doute, tend aujourd'hui à disparaître, Philippe Séguin fut une figure du gaullisme social. Pupille de la nation né à Tunis en 1943, ce tribun hors-pair, un temps destiné à l'enseignement, embrasse des études d'histoire avant d'intégrer l'Ena. Au cours d'une carrière longue de quatre décennies, il occupe successivement des positions qui l'ancrent au coeur des institutions et de la vie publique française. Conseiller ministériel, député, maire, ministre puis président de l'Assemblée nationale, il retrouvera en 2004 son corps d'origine en devenant premier président de la Cour des comptes. En mai 1992, le discoursfleuve qu'il prononce dans l'hémicycle constitue assurément l'un de ces moments - devenus trop rares - d'absolue dignité parlementaire; élève son orateur en chef de file de l'opposition au traité de Maastricht; et expose avec force, acuité et prophétisme les enjeux d'un chemin dont nous pouvons constater, depuis trente ans, les effets et les conséquences sur notre pacte social.
Sujet :Souveraineté
Lieu :France
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | Qui mal y pense | 978-2-491285-06-7 | 114 | Paris | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |