déterritorialisation, dépatrimonialisation et déculturation dans la Corse du XXIe siècle
En 1840, Prosper Mérimée signe Notes d'un voyage en Corse. C'est son rapport d'inspecteur des monuments historiques consacré à l'île de Corse. En 1955 l'anthropologue Claude Lévi-Strauss lance la célèbre formule : « Je hais les voyages et les explorateurs ». Pourtant, simultanément, le tourisme de masse commence à se développer dans l'île. Un grand nombre de guides a depuis été publié afin de prescrire des parcours variés invitant nos contemporains à partir dans des explorations allant des fonds sous-marins aux plus hauts sommets rencontrés sur le GR20. Après les notes de Prosper Mérimée, après la dénonciation de Claude Lévi-Strauss, comment aujourd'hui est expérimenté le voyage en Corse tandis que le nombre de résidents permanents et de touristes n'a jamais été aussi important ? Pierre Bertoncini a mené une investigation afin de répondre à cette énigme. Il a découvert comment dans les années 2000 apparaît un toponyme : la « Keurse ».
Sujets :Acculturation · Identité collective · Patrimoine culturel
Lieu :Corse (France)
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | Éd. l'Harmattan | 978-2-343-24315-3 | 311 | Paris | AbeBooks · Momox |
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