Dans son schéma d'intention et, aujourd'hui, de réalisation, la Ville de Rennes a décidé d'abattre avenue Janvier les deux tiers des arbres depuis la gare jusqu'au boulevard de la Liberté avec, à terme, l'idée d'étendre ce dispositif de destruction jusqu'au Palais Saint-Georges. Cette allée de charmes se trouvant dans un excellent état sanitaire, est la seule qui existe dans le centre-ville de Rennes. Pour d'obscurs prétextes tout aussi insensés qu'ubuesques, la municipalité souhaite - lancée qu'elle est dans de grands projets pharaoniques et mégalomaniaques - faire table rase du peu de végétation qui tente de survivre dans cette ville. Les Rennais connaissent l'obsession de la Ville a éradiquer, depuis des années, toutes formes de vie arboricole dans le centre historique mais aussi de tout casser pour rendre cette cité économiquement plus attractive. Toutes les grandes et petites places à Rennes qui faisaient la grâce et l'agrément écologiques de cette ville ont été progressivement minéralisées. Comme si le pouvoir politique à Rennes voulait nous montrer que seuls comptent les codes de distinction de l'investissement et de l'économie de marché, par-delà tout intérêt botanique pour la présence des arbres et de la Nature dans le Centre-Ville. Face à ce massacre à tronçonneuse indécent, une réponse était attendue. La voici.
Sujets :Arbres des villes · Protection
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| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
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| 2018 | le Temps qui passe | — | 60 | Bruz | Vinted | BNF → |
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