Mon père, cet enfer est un nouvel exemple d'autobiographie résiliente. Travis Dandro, l'auteur à l'enfance difficile, a trouvé dans le dessin une catharsis à ses démons familiaux. Travis est un petit garçon plutôt heureux qui vit avec ses parents et ses frères et qui passe souvent du temps le week-end avec David, un ami de sa mère. Celle-ci lui apprend lorsqu'il a 6 ans que Dave est son père biologique et qu'il devra l'appeler dorénavant papa Dave. Celui-ci a une vie assez chaotique : il travaille sans enthousiasme dans la scierie familiale et abuse des tranquillisants pour oublier le suicide de son jeune frère, dont il se sent responsable. Des médicaments à l'héroïne le pas est franchi et son comportement passe d'inconscient et instable à dangereux. Comme dans le récent Une touche de couleur de Jarrett Krosoczka, l'auteur a trouvé son salut dans le dessin. Son graphisme original au crayon, noir et blanc, est doux et percutant à la fois.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2020 | Gallimard bande dessinée | 978-2-07-514425-4 | — | [Paris] | AbeBooks · Momox |
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