« Heureusement il y avait aussi ma mère et mes tantes pour me sortir de ma grotte. Toute la semaine ma mère faisait du lobbying pour que je vienne chez elle le samedi soir. J'attendais un peu, peut-être par magie j'allais avoir quelque chose d'autre à faire. Mais finalement, comme c'était soit ça soit passer la soirée seul avec ma boîte de sardines, j'acceptais. Quand j'arrivais à Montreuil j'étais le messie, ma mère et ma petite sœur me couraient dans les bras en poussant des cris. “Est-ce que tu veux un verre de lait d'avoine pour l'apéro ?” On se mettait dans le salon. Elles s'asseyaient toutes les deux sur le canapé en face de moi et elles me regardaient avec un sourire béat, sans rien dire. “Allez raconte, racontenous des trucs”, s'écriait ma mère. » César Morgiewicz a 25 ans. En 2019 il s'est enfui de Sciences Po, depuis il vit chez sa grand-mère. Chronique pleine d'humour d'un jeune homme très légèrement angoissé, Mon pauvre lapin est son premier roman.
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |