propos de Konstantin Peterzhak traduits ou transposés de l'arménien par son collègue et ami Georgy Flyorov, volume 13
C'était à Dubna. Au centre atomique. À la cafétéria du centre. C'était il y a cinquante ans. À l'ère soviétique. C'était tôt le matin. Avant le travail. “C'est un texte joyeux. Bordélique. Mêlant, sans se prendre la tête, fiction et poésie, sens et non-sens. C'est un texte venu de loin. Trouvé sur une brocante, un matin d'hiver, en Russie. C'est un texte à lire lentement. À haute voix. C'est quelque chose à porter en scène.”(Vincent Tholomé)
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