Le projet naît de la rencontre d'un père qui a perdu sa fille, et d'une fille qui a perdu son père. Il est le fruit d'une conversation entamée un soir de fête au sujet du deuil et de l'impossibilité de le faire totalement. Une conversation qui parle aussi d'art et de son pouvoir ou non de signifier la perte et surtout de la soigner, de la panser. François est enseignant d'Arts-plastiques et Julie de Lettres modernes.Lui pratique la photographie depuis toujours. Pour elle, l'écriture répond à un besoin plus capricieux. Dialoguent ainsi deux expériences intimes, proposant tour à tour des images mentales ou physiques sans que jamais elles ne s'illustrent les unes les autres. Toutes sont l'expression du choc, de la violence de l'absence et du manque de l'être perdu. C'est au lecteur/spectateur de tisser le chemin et les correspondances. L'ouvrage, composite, présente les 28 photographies de François Calavia, prises au sténopé, en couleur et en noir et blanc, et le texte compagnon écrit par Julie Durieu, qui ont été montré-e-s pour la première fois lors de l'exposition "Mille soleils, un crépuscule", au Bel Ordinaire, espace d'art contemporain, en mars-avril 2024
Recherche préremplie — titre et auteur, toutes éditions confondues — chez 8 marchands d’occasion et sites de petites annonces.
| Année | Éditeur | ISBN | Pages | Ville | Occasion | Notice | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | Maison des éditions | 978-2-9566344-9-2 | 12 | [Billère] | AbeBooks · Momox |
Beaucoup d’éditions sont épuisées — soyez prévenu par email quand une offre d’occasion réapparaît, au prix qui vous convient.
Votre adresse sert uniquement à vous prévenir pour ce livre : une confirmation vous sera demandée par email, et chaque message contient un lien de désinscription en un clic. Aucune revente, aucune lettre d’information.
| BNF → |